BIENVENUE
LE MONDE DE JULIETTE :
une LAURE DES ARTS
Une Laure, ou Lavra en grec, est un monastère. Un lieu où l'on médite, seule dans sa cellule, pour créer pour sa foi avant de communiquer avec le monde.
Ma cellule est mon atelier de peintre, ma foi, c'est l'art, tous les arts, et j'ai la chance de créer en peinture, pour raconter une histoire, la mienne, où en filigrane apparaîtra un visage.
J'espère (et la foi est aussi espérance) que vous la devinerez, que vous aimerez ce visage inlassablement répété, toujours identique, toujours différent, qui d'un outre-monde vous parle de l'amour, de la paix du coeur et d'espérance.
J'essaierai de vous faire partager mes bonheurs de peintre, mes grandes craintes, mes petites joies, mes déceptions. Vous les imaginerez au travers de mes toiles, vous les jugerez aussi.
Je vous dirai aussi mes coups de coeur: livres, poésies, et peut-être des récits, des poèmes d'amis, de moi.....

mes autres blogs :
orchis-mauve
http://papierlibre.over-blog.net
"Déconseillé aux mineurs"
Il y est surtout question du fonctionnement cahotique d'un journal politique et on ne s'attend pas à cette déscription franche et sans fard d'une rencontre amoureuse :
La chambre était encombrée de valises : il y avait deux lits de cuivre, dont l’un était couvert de vêtements et de papiers : sur une table ronde, des bouteilles de champagne vides.
Il m'a prise dans ses bras, j’ai senti sur ma bouche, une bouche violente et gaie : oui, c’était possible, c’était facile, quelque chose m’arrivait : autre chose.
Je fermais les yeux, j’entrai dans un rêve aussi lourd que la réalité et dont je me réveillerais à l’aube, le cœur léger.
Alors j’ai entendu sa voix, "on dirait que la jeune fille est intimidée. Nous ne ferons pas de mal à la jeune fille ; nous la déflorerons mais sans lui faire de mal. « Ces mots qui ne s’adressaient pas à moi m’éveillèrent durement. Je n’étais pas venue ici pour jouer à la pucelle violée, ni à aucun autre jeu. Je m’arrachai de son étreinte.
Je me réfugiai dans la salle de bain, je fis une toilette hâtive en repoussant toutes les pensées : il était trop tard pour penser. Il me rejoignit dans le lit avant qu’aucune idée n’ait eu le temps de se lever en moi et je m’agrippai à lui : à présent il était mon seul espoir.
Ses mains arrachèrent ma combinaison, elles caressaient mon ventre et je m’abandonnais à la houle noire du désir : emportée, balottée, submergée, soulevée, précipitée; par instant je tombais à pic dans le vide ; j’allais échouer dans l’oubli, dans la nuit, quel voyage !.
Sa voix me rejeta sur le lit : « faut-il que je fasse attention ? – « si c’est possible…..C’était difficile de repartir ; de nouveau je me recueillis sous ses mains, je rassemblais le silence, je me collai à sa peau et je dévorai sa chaleur par tous mes pores : mes os, mes muscles fondant à ce feu et la paix s’enroulait autour de moi en soyeuses spirales quand il dit impétueusement : « ouvre les yeux »
Je soulevai mes paupières, mais elles pesaient lourd, elles retombaient d’elles-mêmes sur mes yeux que la lumière blessait. « ouvre les yeux, disait-il, c’est toi, c’est moi » Il avait raison et je ne voulais pas nous fuir. Mais d’abord il fallait que je m’habitue à cette présence insolite : ma chair ; regarder son visage étranger, et sous son regard me perdre en moi-même, c’était trop à la fois.
Je le regardai puisqu’il l’exigeait : je m’arrêtais à mi-chemin du trouble, dans une région sans lumière et sans nuit où je n’étais ni corps ni chair.
Il rejeta le drap et dans le même instant je pensais que la chambre n’était pas chauffée et que je n’avais plus un ventre de jeune fille ; je livrais à sa curiosité une dépouille qui n’avait ni froid, ni chaud.
Sa bouche taquina mes seins, rampa sur mon ventre et descendit vers mon sexe........
.....à suivre
Extrait "Des MANDARINS"
L'écriture en est déliée, un peu froide, peut-être se perdant dans trop de détails.Il y est surtout question du fonctionnement cahotique d'un journal politique et on ne s'attend pas à cette déscription franche et sans fard d'une rencontre amoureuse :
La chambre était encombrée de valises : il y avait deux lits de cuivre, dont l’un était couvert de vêtements et de papiers : sur une table ronde, des bouteilles de champagne vides.
Il m'a prise dans ses bras, j’ai senti sur ma bouche, une bouche violente et gaie : oui, c’était possible, c’était facile, quelque chose m’arrivait : autre chose.
Je fermais les yeux, j’entrai dans un rêve aussi lourd que la réalité et dont je me réveillerais à l’aube, le cœur léger.
Alors j’ai entendu sa voix, "on dirait que la jeune fille est intimidée. Nous ne ferons pas de mal à la jeune fille ; nous la déflorerons mais sans lui faire de mal. « Ces mots qui ne s’adressaient pas à moi m’éveillèrent durement. Je n’étais pas venue ici pour jouer à la pucelle violée, ni à aucun autre jeu. Je m’arrachai de son étreinte.
Je me réfugiai dans la salle de bain, je fis une toilette hâtive en repoussant toutes les pensées : il était trop tard pour penser. Il me rejoignit dans le lit avant qu’aucune idée n’ait eu le temps de se lever en moi et je m’agrippai à lui : à présent il était mon seul espoir.
Ses mains arrachèrent ma combinaison, elles caressaient mon ventre et je m’abandonnais à la houle noire du désir : emportée, balottée, submergée, soulevée, précipitée; par instant je tombais à pic dans le vide ; j’allais échouer dans l’oubli, dans la nuit, quel voyage !.
Sa voix me rejeta sur le lit : « faut-il que je fasse attention ? – « si c’est possible…..C’était difficile de repartir ; de nouveau je me recueillis sous ses mains, je rassemblais le silence, je me collai à sa peau et je dévorai sa chaleur par tous mes pores : mes os, mes muscles fondant à ce feu et la paix s’enroulait autour de moi en soyeuses spirales quand il dit impétueusement : « ouvre les yeux »
Je soulevai mes paupières, mais elles pesaient lourd, elles retombaient d’elles-mêmes sur mes yeux que la lumière blessait. « ouvre les yeux, disait-il, c’est toi, c’est moi » Il avait raison et je ne voulais pas nous fuir. Mais d’abord il fallait que je m’habitue à cette présence insolite : ma chair ; regarder son visage étranger, et sous son regard me perdre en moi-même, c’était trop à la fois.
Je le regardai puisqu’il l’exigeait : je m’arrêtais à mi-chemin du trouble, dans une région sans lumière et sans nuit où je n’étais ni corps ni chair.
Il rejeta le drap et dans le même instant je pensais que la chambre n’était pas chauffée et que je n’avais plus un ventre de jeune fille ; je livrais à sa curiosité une dépouille qui n’avait ni froid, ni chaud.
Sa bouche taquina mes seins, rampa sur mon ventre et descendit vers mon sexe........
.....à suivre
par juliette b.
publié dans :
LIVRES
Ce tableau, je l'ai peint il y a 3O ans, à une époque sage (presque)
Il s'appelait : "LE fruit merveileux" et était assez audacieux (je vous laisse imaginer ).... Oui! vous avez trouvé, c'était ça.
Grâce à mes rangements fiévreux de ces dernières semaines, il est réapparu... j'ai pensé : "j'étais allée un peu trop loin", mais j'aimais l'idée.
Je l'ai donc un peu transformé, les fruits sont deux maintenant, et suffisamment suggestifs je crois. sourire
À vous de me le dire......
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE
J'ai de grandes difficultés à vous répondre... il me faut parfois recommencer plusieurs fois.
Je vais interroger le Forum,
Je vous remercie pour votre gentillesse
bises à tous
Juliette
par juliette b.
publié dans :
MON JOURNAL
Sans doute êtes-vous déjà passés par cette épreuve redoutable...
NE PLUS AVOIR DE CONNECTION INTERNET
Je peux vous le dire,
"un seul être vous manque et tout est dépeuplé"
Et ce n'était pas un seul, mais vous toutes et tous qui me manquiez, je me morfondais devant mon écran devenu sans intérêt, presque rien à y faire, puisque je ne vis que par vous.... c'est une déclaration de grande amitié.
Pour combler mon ennui, je me suis plongée dans le rangement :
- de mes toiles (200)
- de mes pièces ateliers (3)
- de mes livres (quelques centaines) je les ai rangés par genre puis par ordre alphabéthique,
Une vrai galère, il fallait en monter certains, en descendre d'autres
- de mes CD.
J'ai terminé ce matin à la première heure.....
Alors, à bout de nerfs, je me suis précipitée pour la nième fois chez Orange, j'ai appelé tous azimut, et enfin à midi , ma LIVE-BOX était OK. !!!!
Et je suis là, épuisée par mes travaux de force, mais heureuse, heureuse !!!!!!
Enfin je vous retrouve
L'épreuve fut grande, mais je suis fière de l'avoir surmontée...
Sourire et amitiés
Juliette
par juliette b.
publié dans :
MON JOURNAL
Turner (détail)
OCEANE
Veuve de jade
épouse aux voiles pâles
de tes colères sombres
comme la mort
en tes abysses de soie
aux lumières furtives
mère créatrice
mère dévorante
vaste et somptueuse
ta voix ample et sombre
nous effraie et nous porte
violés jusqu’en nos âmes
fascinés inconscients
heureux en nos amours
violentes et dévorantes
j.beaudroit
Copyright © juliette beaudroit
jVeuve de jade
épouse aux voiles pâles
de tes colères sombres
comme la mort
en tes abysses de soie
aux lumières furtives
mère créatrice
mère dévorante
vaste et somptueuse
ta voix ample et sombre
nous effraie et nous porte
violés jusqu’en nos âmes
fascinés inconscients
heureux en nos amours
violentes et dévorantes
j.beaudroit
Copyright © juliette beaudroit
par juliette b.
publié dans :
POÉSIE
